DU COMTE MARSIGLI. LXIX
gardé ccmme coupable de la perte deBrisac.
Car s’êtant apperçûque le Comman-dant ( c’íst ainsi que je parle après lui)n’avoit pas toute la connoilTance deschoses, qui regardent l’attaque , & ladeffense des Places, parceque son faitêtoit de commander la Cavallerie, le-dit General Marsigli, ou quelqu’autrenième inferieur de rang du corps dela Garnison , dans un cas semblabledevoit suppléer à ces défauts, & faireson possible pour procurer le meilleurservice de Sa Maj. lmp. c’est-à-dire,pour lui conserver la Place ; car iln’ignoroit pas, que chaque Officier,tel qu’il soit , est obligé en vertu duserment, qu’il prête en acceptantl’em-ploy , de tacher autant qu’il luy estpolíible, à rendre à son Prince le meil-leur service qu’il peut ; & le Comteencore plus' que tout autre , parce-qu’it y avoir un ordre exprès d’aiderie Comte d’Arco , c’est-à-quoy il nes’emploïî pas, comme il devoitpen-dant le Siégé.
e a
.«L-