DU COMTE MARSIGLl.
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Impériales ; il fit valoir que les Troupesétoient déjà passées dans la Romagne, &qu’il ne pouvoir lui répondre du domma-ge que ses états en souffriroient ; qu’il n’yavoir point de tems à perdre pour unbon accommodement, que la gloire mê-me n en devoir nullement souffrir , &qu’enfiu il lui falloit préférer le bien despeuples. On assure qu’il lui dit entr’au-tres choses qu’il ne falloit pas se lier àson Château St. Ange, en cas qu’il vou-lut s’y loger en persistant à refuser cequ’on lui demandoit, vu qu’il éprou-verait , que ce Chateau ne pourrait sou-tenir un Siège de quinze mille hommespendant dix jours, ou de dix mille hom-mes pendant quinze jours ; <5c qu’à lastn il seroit forcé d’accorder ce qu’ilpouvoir faire actuellement par une con-vention à l’amiable & raisonnable. C’estce Marquis de Prié, Piemontois de Na-tion, fils d’un marchand de grains, quivint à Turin & parvint à la faveur deVictor Amedée, il fut donné par ce Prin-ce à l’Empereur Leopold , servit avecun applaudissement universel de la Cour
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