DU COMTE MARSIGLL 99
qui jugent sainement des causes par lesévenements, pensèrent que non-obstaníle mauvais succès de cet armement »dont Mr. le Comte n’étoìt ni le promo-teur , ni responsable , il ne seroit pasprivé de quelques égards favorables ;11’eut-ce été qu’en considération du Prin-ce , qui l’avoit proposé : Lui an con-traire de son côté ne prétendoit nulle-ment qu’on lui fit un mérité de ce qu’ilavoit fait , mais seulement du sacrifiesde son repos ; s’ésiimant d’aillenrs fortheureux que le Saint Pere ent été per-suadé de sa bonne volonté. Nous ver-rons bien-tôt à quel usage il employasa faveur , mais nous pouvons le direfans plus attendre. C’est en cette con-joncture qu’il s’efiimoit heureux d’avoiratteint le terme des désirs , qu’il nour-rifioit depuis plusieurs années dans leplus secret de son ame , & qui étoientde procurer à ía patrie le plus grandavantage , qu’elle pût attendre du pluszélé de íes citoyens , en lui procurantl’érection jd’un nouveau genre d’étude,tel qu’on volt dans l’Institut , qui fûtG 2 fondé