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LA VIE

ans ; chéri de fa Patrie , dont il sembleêtre l’ame par sa générosité & ses ma-nières gracieules. Nous aurons focca-sion d’en parler plus d’une sois dans latroisième partie de cette Histoire ; cepen-dant je prie le Lecteur de me souffrircette petite digression en faveur de ceSeigneur & de ia mailon. Je suis per-suadé que les gens de lettres principale-ment ne le trouveront pas mauvais. Voi-ci d’abord son éloge en deux mots, queje rapporte d’après le Maréchal Me No-ailles : Ce Seigneur François s étant por-té à Boulogne Tan 1735. à soccasion queles Allemands s’étoient répandus dansJes Etats du Pape , pour y prendre leurquartier d'hiver, & pour convenir avecleurs Généraux de certaines maximes »fût invité de visiter le Palais de l'Insti-tut : Les Députés du Sénat avec tous lesProfesseurs des Chambres s'y rendirentpour le recevoir ; le Comte Philippe „qui n’avoit pas manqué de s'y trouver ,dit des choies siplailantes au Duc, qu’é-tant monté dans la grande Sale de fob-servatoire , il feignit ne savoir pas le

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