DU COMTE MARSIGLL 137
le éomte , le voici. .C’est que chacunpenie à sa propre fureté , qu’il couvreïes terres voisines de celles qui fontinondées de petites digues de la hauteurd’un homme pour le présent, comme jeviens de faire, la depenle n’est pas con-sidérable , óc mes Païfans s’y font prêtésvolontiers, plusieurs de mes voisins fontfait de m'me, & ils s’en trouvent bien;en le faiiant ainsi on n’intereste pas lepublic , 6c le pauvre n’en souffre pas ;c’est le conseil que je donne par provi-sion. On lui demanda ce qu’il falloitesperer de plus, vu que le terme de pro-vision sembloit le marquer ; 011 le priad’achever sa pensée. La voici encore ,reprit-il , voyez après cela , si vousavez asiez de courage pour sacrifier unecertaine quantité de Terrain à la conser-vation du reste ; à l’exemple des an-ciens Egyptiens fom le Roi Mœris : Voussavez les dommages que portoieut à lacampagne de ces Régions les excrei'cen-ces, d’ailleurs si nécestaires à leur Fertilité,de ce grand fleuve du Nil, il sf.gìíïoit deji’en prendre que ce qu’il falloit pourI 5 far-