DU COMTE MARS 1 GLI. 139
ce que vous aurez à bon prix, d’y faireéconduire les quatre ou cinq torrens ,qui submergent vos terres dans les temsdes orages , & de la fonte des neigesde desius les Apennins , d’élever autourde ce baifìn de bonnes digues, & de lesentretenir ; vous aurez de quoi parer àvos malheurs ; je fuis mime persuadéque les Ferrarois '& les autres voisins| intéressés n’auroient plus de repugnan-j ce à vous permettre un canal d’écoule-i ment modéré, c’est-à-dire dans les tems| de fechereste, pendant les grandes cha-.• leurs de l’Eté, fous des conditions raifo-í nables , acceptées aimablement de part& d’autre , telles que feroient de fairetine bonne écluse à la sortie de la diguequi regarde le Ferrarois, & de com-mettre le foin de les ouvrir à des Dé-putez nommés exprès , & de les serrerlorsque le Pò se trouve lui mime tropchargé d’eau.
Ces Messieurs , qui l’avoient requisde son sentiment , furent charmés d’on.tel projet, mais soit que l’entrcprise leurpat ût de trop grande conséquence, toit
que