Ï)U COMTE MARSIGLÏ.
vu l'on donna l’hospitalité à un Ëtourihe.iu sort harraísé de sa course ; il pritde lui mente son quattier parmis la Vol-aille , se faisant placé à la Mangeoirecommune , on eut soin de ne le pointinquietér pendant son séjour de deuxfois vingt - quatre heures, qu’il emploisà íe refaire de ses fatigues , ( ce termeétant expiré , il s’éleva brusquement surle bord de la voile, dt de là après avoirfait trois tours au long du Vaisseau »tomme pour nous remercier d’un ac-fcueil fi charitable, Sc íì paisible, il pritson vol vers les côtes de Barbarie, oùbientôt nous le perdîmes de vue.
A quelques heures delà , un petit oi-seau nommé Chiovino par les Italiens t(c’est la Fauvette des François) vintfaire la même chose, on le prit en mainsdepuis le pouffa en l’air ; mais comme ilfe sentoît daris l'impuistànce de fournirk fa route , il rentra dans le Vaisseau *on se contenta de l’observet sans trou-bler son repos ; & peu de minutes aprèsdu Mat de Milene, où il s’étoit perché «i! partit pour la Sardaigne ; la distance deK a cetta