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VU COMTE MARSIGU rzz

traire que ces Damiers (c’est ainsi queJ’Auteur les nomme) nont d’autre vueque d’entreprendre une partie de diver-tissement , & d'aller inviter les Equipa-ges de venir prendre chez eux quelquesrafraichisiements, Sera-t-iJ loisible à laGéométrie de calculer la quantité d'uneforce si extraordinaire, pour suffire à untel engagement ? Ou faudra-t-il accu-ser de témérité la Nature , qui le leurinspire ? Car il n’est point dit que cesoiseaux sont Amphibies, ou qu’ils ontJe moyen de se reposer sur la surface deseau , comme ceux dont nous avonsparlé ci-deflus d’après les Naturalistes,il n’est point dit non plus de quelle ma»niere ils se repaissent pendant ee voyage;tout cela est incompréhensible , si sonn'admet quelquesuues de ces circon-stances, Après de telles réflexions nô-tre Comte reprend incontinent le fil defa relation comme il fuit.

Le vingtième lur le midi nous vîmesla Mer couverte autour de nous d’uneprodigieuse quantité de Marsouins, onPourceaux Marins, gros au double deK 5 ceux