DU COMTE MARSIGLT. 167
& avec quelle delicateíse de réflexionsil les accompagnoit ; lorsque j’ai parlédans le second chapitre de sa vie , desnôtes de son premier voyage , qui fûtcelui de Constantinople, je n’ai fait qu’ef-fleurer son journal, en laissant en ar-riéré plusieurs traits de craion, qui meparoistbient superflus , & qui se refl-sentoient trop de la vivacité d’un jeunehomme ; ici au contraire non seulement,il n’est rien échapé de ce qu’il a observé;dans ce voyage là ce n’étoit qu’une espè-ce de mélange de géographie antique& moderne avec l’une & sautre histoi-re , & c’est en eflset ce qui fait partie dela premiere éducation ; mais il n’en elìpas de même dans celui-ci, tout y elìd’un homme fait , qui va au fait dedes choies , pour les donner à connoî-tre : Une autre raison , qui nsa enco-re engagé à un détail plus exact danscelui-ci, que je n’ai fait dans sautre;c’est qu’àson retour de Hollande ilm’enlivra les mémoires que je conserve de-vers moi , & qu’en celui là une bonnepartie de ses observations furent impri-L 4 niées
t