LA VIE
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parmi tant de parens que nous avons ije ne sai à qui le recommander d’entrgeux ; puis se tournant vers son crucifixeil finit ces douloureuses expressions parces paroles touchantes : C’est à vous ,Seigneur , à qui je le recommande ,jettez un regard de compassion lur lesrestes de ma pauvre maison.
II paroit évident que Dieu a daignéexaucer sa priere, puisque Madame faMere n’oublia rien pendant trois ouquatre ans, au’il lui falloit encore pourlui donner les rudiments nécessaires àune bonne conduite ; elle lui donnafemme à sage de dixhuit ans , (il n yavoit pas de teins à perdre ) Dieu bénitce mariage de deux enfuis mâles , & àpeine le dernier fut - il au monde, qu’ilmourut ; c’est ce que l’on avoit prévit,car on ne pouvoit rien compter fur famauvaise santé: Voilà cette branche desMarfiglis resuscitée, &qui feroit la con-solation du Général , s’il vivoit encore :Madame la Comtesse leur mere , de laMaison Senatorale des Marescalchis , apris le foin de les élever , elle ne peut
pas