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Rémora de Pline ( Liv. 31. c. I.) IÍest assez fort, dit il, malgré fa petitesse( car il n’est pas plus grand qu’un an-*chois , dont il imite assez la figure) d’ar-rëter un vaisseau, malgré la force desvents, qui le poussent à pleines voiles;il se place, dit-on, fous la quille, &là il combat contre les flots, qu’il ré-duit à son obéissance , tandisque lesNautonniers elevent les mains vers Nep-tune, & tous les Dieux Marins, pouíles delivrer de la Puissance d’un Enne-mi si redoutable.
C’est ici où l’on voit des Infectesmonstrueux, ce font des vers, des che-nilles , des sauterelles, des araignées ,des tarentules , &c. Le Comte Marsi-gli a tousjours regreté de n’avoirpûyplacer un de ces vers solitaires,- quel’on juge être le plus savoureux mor-ceau entre les poissons de mer; voicicê que c’est, & de quelle maniéré ilparvint à fa connoilì'ance ; un jourqu’il étoit à la pèche du Coraille enson séjour de Provence , un de fesCompagnons venoit de ramener le fi-let fur la barque, chargé de disseren*
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