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' LA VIE
bled, que la Tarentule prend sa naissan-ce, & y subtilise son venin à l’ardeucdu soleil, le paisan qui vient pour lescouper les jambes nues , s’en trouvemordu, fans qu’il ait le loisir de le pré-voir, car cet Insecte à la tacon des Arai-gnées monte le long destuiauxde bled,où il s’arrète ou passe d’un tuiau àPautre. A peine a -1- elle donné soncoup de dents , qu’il coule dans laplaie un venin si subtil & si mal-faisant , qu’en moins de rien toute lamasse du sang en est infectée , & de-,ì s’enfuivent tous les désordres, quenous dépeint Baglivius ; Ce font d’é-tranges simptomes , qui paroissent àPinstant, & qui malgré tous les reme-des reviennent toutes les années dansla même saison, & qui accompagnentle patient le reste de ses jours ; de con-tinuelles défaillances de cœur , desoppressons étouffantes de poitrine,des maux-de tète effroiables , accom-pagnés de délires, Pextinction de voix,un poulx le plus souvent intermit-tant. Voilà la qualité de ces simpto-mes j d’où l’on inféré que les parties
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