DU COMTE M/iFpGLI. g ?
tres sudoriíìques, ou par.des agitationsviolentes & continuées de tout le corps,c’est ce dernier remede, que l’on em-ployé plus familièrement parmi cesPeuples de Parente, où l’on proposela danse comme Punique moyen d’envenir à des sueurs salutaires.
11 reste ici à expliquer un Phoeno-mene , qui tient du merveilleux , &qu’on n’ose néanmoins contester à cau-se de l’txperience , qu’on a du fait.C’est donc pour obtenir de grandessueurs, qu’on ordonne la danse aupa-tient; mais que de Paradoxes ne va-t-onpas rencontrer à mesure qu’on avan-cera dans le récit de Baglisius.
Ces pauvres Villageois, car rarements’en trouve-t-il d’autres , qui soient ex-posés à un tel mal , désuu’iìs ont étémordus, l’on ne manque pas de fairevenir quelque meurtrier; à st ordinai-rement la Cornemuse, qu’on employé,car c’est l’Instrument le plus goûtéparmi les Faisans de la Ca'a'ore : L’onentonne Pair, qui est le plus en voguedans le pais, & qui chatouille mu-axl’oreills de ce peuple, par le fréquentF s usage,