DU COMTE MARSIGLL ioi
pirincipes, je n’en viendra! jamais à bout;car il faudroit d’abord supposer des ca-taractes elevés au-deisus du globe ter-restre , que la Philosophie ne com-prend pas si bien devoir être, que lafoy nous ordonne de ne plus révoquererr doute. 11 est encore avéré par tou-tes: les Histoires de l’antiquité, qu’ilyaeu un Deluge de Deucalioo, mais com-me celui-ci n’a pas passé la Thessalie,& quelques contrées de la Grece, il se-roìt superflus d’en rapporter les effetsen saveur des coquillages , que l’ontrouve presque sur toutes les monta-gnes du monde : Pon fait même com-me ces sortes de Déluges peuvent na-turellement arriver, ce ne font rien deplus, que des débordements des eauxdes fleuves , qui ne peuvent aisémentdécharger leurs eaux dans la mer, parde grosses tempêtes, ou par des vents,qui s’opposent à leur cours. La Hol-lande ne l’experimente que trop souvent,mais en voilà affés fur cette matière,passons maintenant à la Description dela Chambre de la Chymie , qui atoutson mérité.
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