DU COMTE MAE$IGLI. 111
Dès que l’on se fût assuré de l’exa-ctitude de la Méridienne de St. Pétro-ne , on prit un jour pour tracer furun plan horisontal, à l’endroit ou l’ondevoit elever le 'mur méridien ; ondisposa plusieurs stations, & Manfreddiy placa ses Eleves , l’un observoit lemoment, que le centre del’imagedusoleil seroit parvenu à la ligne du Gno-mon de ce temple, & il en passoit lesignal, au mouvement d’un mouchoirqu’il tenoit à la main, à son Compa-gnon , qui étoit placé en vue sur le par-vis ; celui-cy le renvoyoit à un autre,qui le voyoit de dessus la haute tour,dite delli Asinelli, & c’est du signal decette tour, que le Docteur Manfreddimarquoit la pointe de l’ombre d’ungnomon , qu’on avoir planté à l’en-droit proposé ; II y avoir en diversendroits de ce lieu plusieurs observa-teurs de la hauteur du soleil, avec debons quarts de nonante, afin de pren-dre un résultât bien vérifié de toutesces observations. II est certain , qiEonne pouvoir rien obtenir de plus exacte,
vû