DU COMTE MARSIGLL 73
Nous trouvâmes enfin en cet endroitune feule plante dë Cipolin avec íes fleufs,elle étoit encore unie a u rameau de Tan-née précédente , qui étoit tout sec. - -Il nous fut loisible de faire des observa-tions fur Ta Marzane , nous opinâmesqu’elle ne provenoit que d’une chaleurconcentrée, & prile à Timpourvíi par ungrand froid de Tambient , après que leSoleil a dardé ses rayons avec vehemen-ce fur la superficie des eaux ilagnantes ;d’où procède qu’il fort du fond des Ma-rais , où s’est fiit une grande fermenta-tion , une vapeur sulfurée , laquelle ens’éxaltant , si elle rencontre en son pas-sage quelque poisson , elle Tengourdit,ou mime le prive de vie ; c cil ce quenoiis vîmes effectuer en cette conjonctu-re , où plusieurs cadavres de poiiìonsinfectés étoient étendus iur la superficiede ces étangs ; ces fortes de Marzane t11e l'e vovent que pendant les grandeschaleurs de Tété, trois ou quatre heuresaprès midi j le ligne qui les p recède eíl,que l’eau le trouble tout-à-coup dansTendroit où cette exhalaison se fait. Voi-E 5
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