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LA VIE
freres Mrs. les Docteurs Scheuclizer, dontla haute renommée dans les Académiesde l’Europe lui avoit donné plus dunefoisl’envie de les connoitre personnelle-ment. II ne fût pas longtems à recon-noitre par lui même ce qu’il avoit efperéde trouver en eux , cette amitié n’en re-sta pas là * il ne manqua pas de la com-muniquer à les amis , qu’il avoit laissédans ía patrie, ce qui fit Je meilleur ef-fet du monde pour l’avancement de sonInstitut, comme nous verrons à mesureque nous avancerons dans la lecture de ceChapitre ; mais avant de nous engagerplus avant , voyons quelles surent sesremarques fur le Pais des Suisses, & prin-cipalement fur la Ville de Zuric ; c’estce que j’entreprendrai après avoir* déter-miné le teins qu’il avoit employé depuisfaffaire de Bregentz jufqu’à son arrivéeen Suisse , ce qui me paroit nécessairede lavoir pour juger de la qualité desfaisons qu’il employa dans les observa-tions qu’il nous a laiílé de ces lieux; card’abord il nous dit avoir fini l’impressionde son Manifeste environ a la moitié du
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