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LA FIE
je n’ai pas oublié d’y ranger fous disse-rentes dalles les plus & les moins vei-nées , & ctux dont les couleurs fontnaturelles, ou ternies par l’humidité &la pourriture. - - Mais ce qui me sur-prend dans mes observations , c’est quecette variété de couleur & de sinuositédes veines , n’ont en aucune façon dé-rangé la dilposition des canaux, par les-quels le suc nourricier paiTe , se fer-mente & se subtilise , ou se coagule ,car je les ai partout rencontré d’unc struc-ture homogène , & agissant selon lesmtmes loix ; c'est en effet ce , dontm’avoit averti Malpighi, lorsqu’il m’aí-sura que leur structure n est que très peutroublée , à caille de la stérilité d u ter-rain , comme on voit dans celle desnoyers de montagnes, sensiblement diffe-rentc de celle des noyers du terrain plat& marécageux j car les linéaments, ouveines , qui dans les premiers suiventune direction confuse , entrecoupée &sinueuse , dans les autres vont droit, &s’accouplent en lignes parallèles. j’aiajouté à ces notes quelques remarques
lur