DU COMTE MARSTGLJ. 139
ne cède pas à celle du Genévrier ; s ilcroiíl'oit allez grds pour le mettre euœuvre, on en pourroit (aire des ouvra-ges , qui ne porteroieut point envie aceux que l’on fait du bois des Indes; on111’a promis néanmoins de m’en faire avoirdu Païs de Vaux. - - Je votisenvoye unepetite branche de Pomier , de ceux quiportent le fruit, fans avoir eu de fleur,au définit de laquelle ils n’ont qu’un pe-tit calice, comme il elloblervé dansjes-niere a u rapport de Janson (chap.des pom-mes:) Cette espèce de pomme est d’ungoût très délicat , je n’v ai point trouvéde pépins , ntiíïì m’s-r-on allure qu’ellenen avoit pas. - - J’ai prié nôtre bonami Mr. Scheuchzer de me liure avoirpour l’automue prochain une plante deLaurelle des Alpes , qui porte les fleurscouleur de pourpre, d’une odeur suave& approchante celle du Jasmin : les feuil-les, qui observent un très bel ordre furses branches , font- très belles & d’unetaille dilferente de celles des Laurellesvulgaires ; le corps ne passe jamais unpouce de grosseur & cinq pics de fau-teur.