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LA VIE
gneuï, víì qu’il y est parlé de la métho-de qu’il avoit suivi à sarrangement desmatériaux de fou ouvrage du Danube,dont on lui avoit envoyé Hdée généraleà fa requeste.
Le Comte Marstgli avoit pris goûtaux pieces curieuses qu’il trouva dans lei Cabinet de Mr. Scheuchzer , de façonqu’il ne le perdoit pas de vite, cette assi-duité lui fût d’un grand secours pour lesten, par la donation généreuse que ceSavant lui en fit d’un bon nombre. C’estce que l’on remarque dans une lettre deLouis Bourget au Comte, écrite de Ve-nise] en datte du 12. Decembre 1711, oùil est parlé d’abord de l’apologie, qu’ilavoit leiie à son voyage de Zuric , assii-rant que cette lecture l’avoit pleinementconvaincu du tort qu’on lui avoit fait enAllemagne, uniquement par un effet dela politique & de l’envie ; cette lettre esttrès curieuse , mais comme les matièresqu’elle renferme seront mieux placéesailleurs ; je la referve pour c« teins-là;Voici ce qui en appartient au sujet pré-sent : Je vous envoye , Monsieur, une
pierre