DU COMTE MARSIGLJ.
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le présent , jusqu’à ce qu a son arrivée ilsoit à portée d’en donner un meilleur é-clairciflement. - - Il y n entre autreschoses deux balances de la main du célè-bre maître de Zoug, fort employés leurconstruction par toute l'Allemagne ; laplus grande des deux soutient un poidsde 12. livres, & haiíTe à la disserenced’un grain ; j appréhende fort , qu’ellesn’aycnt souffert quelqu’alteration en che-min ; mon dessein a 'été en les achetantde les emplover aux expériences phtisi-ques. (*) - - Vous aurez le loin de re*tirer des mains du Comte Philippe, monsrere ,lcs petits tableaux que faisait pein-dre (f), & qui représentent la plus gran-de partie des phœnomenes , qui causentfadmiration des étrangers qu; passent parles Alpes des Cantons : Ce font autantde pieces, qui appartiennent à la pltylì-K 5 que ;
(*) On avoit à Lyon à laMonnoye en 1704.une Balance, qui baissoit à la 100. partie d’ungrain , atilli la confervoit-on dans une bonneCustode, qui la paroit contre les changemengde l’air,
(f) Dans son premier voyage en Suisse,