LE PHILOSOPHE
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fur la personne qu’il suivoit, A présent l’y voLlà occupe à s’examiner, & trouvant bientôt qu’ily avoit trop d’affectation dans son fait, il va re-venir au Miroir pour y reprendre des airs plu$pégliges.
Bu Café de GUILLAUME , 1 e 27,de Mai.
On a joué ce soir la Comédie qui a pour ti-tre, (a) Le Renard. La représentation n’en peuyque nuire à nos Ecrivains modernes, & je m’é-tonne de ce que ces Messieurs - là ne s’enorcentpas de la supprimer. Après savoir vue, il n’estpresque pas possible d’en soussrir d’autres. Ainsipour (b) l’intérèt que j’y prends, je voudrois quel’on bannît à perpétuité les Ecrits du siécle précé-dent, & que l’on s’en tînt à ceux du nôtre. IIme semble, que, si l’on ne venoit pas troublerpotre joie par des Pièces de (c) Johnson , il nefaudroit pas faire tant de dépense en Esprit poup
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(a) C’est une des meilleures Pièces du fameux Ben.Johnson.
(b) Mr. Steele a écrit des Pièces de Théâtre qui fontfort estimées, & il étoit connu dans le monde,[rat quel-qu’un de ces Ouvrages dramatiques, avant qu’il se fût at-taché à la composition de celui-ci.
(c) Je dois remarquer ici que Benjamin Johnson fils deMinistre, Disciple de Cambden, & le premier Poète An-guis, mourut le 16. d’Août 1657., âgé de 6j. ans. Il s’é-(oit rendu si redoutable par ses traits satiriques, que biendes gens, & le Roi lui - même lui faisoient pension pourftïe épargnés dans ses Pièces,