TRADUCTEUR.
seurs approuvent, que les Ecrivains osent*de tems en tems , rire aux dépens de laSottise & duVice,pour diminuer, s’ilsepouvoit, dans le monde , le nombre desSots & des Vicieux. L’Objet de tous cesEcrits est le même. II n’y a que le tourqui en salle la différence, & comme celuique prit l’Ecrivain Anglois, fut goûté defa Nation, qui est des plus solides, & desplus judicieuses , on ne íàuroit trouversurprenant que j’en aye jugé de la mêmemaniéré.
Quoiqu’il en soit, j’ai cru , de bonnefoi, que cette Traduction pourroit avoirses usages, & dans cette persuasion., j’aicédé, fans peine, aux sollicitations du Li-braire , qui a désiré que je la continuafle.Voici donc ce second Volume, qui étoitpresque achevé depuis plusieurs Années,& dans lequel j’ai profité , autant que jel’aipu,des Avis qui me furent donnésau sujet du premier. J’en ai absolumentretranché tout ce qui étoit ou de puresNouvelles, ou si particulier k la NationAngloife, & k la Ville de Londres, queles Etrangers ne pourroient l’entendrequ'k force de Notes, ou n’y trouveroientmême aucun sel, quand ils pourroientl’entendre. J’y ai aussi supprimé, avecsoin, certains endroits qui pour être ou
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