LE PHILOSOPHE
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,, Maire, & les Bourgeois de la Ville; pour en,, obtenir la permission d’y représenter mes Pié-», ces , de même que quelques Etrennes que je„ donne aux Connétables pour ma fureté; mais„ je vous avertis que si vous touchez cette Cor-„ de, vous aurez affaire, non à moi, qui fuis„ bien résolu de n’en dire jamais un seul mot,
,, mais à certain Savant , Homme d'Efprit, qui
„ a depuis peu écrit un Livre, & qui entend à,, fond ces Matières. II est à présent au jeu, &
„ c’est celui qui mêle les Cartes. Dès que la
„ Reprise d’Ombre fera finie, il ira vous attaquer,,, (a) au Bagammon & vous prouvera par belles,, raisons que Deux & As font cinq.
„ Au reste je me soumets (b) au jugement de
„ ma
nal entre le Souverain & le Peuple. La Convention quiajugéa la Couronne à Guillaume & Marie, décida que Ja-ques II. avoit dissous ce Contrat, & dans le fameux Plai-doyer de la Chambre des Communes contre )e MinistreSacheverell, Mr. Lechmsre appuyé fortement cette Déci-sion, comme servant de base justificative à la Révolutionde 1688.
(a) Cest le Trictrac à l’Angloife. II n’y a presquepas un Ecclésiastique Anglican, qui ne l’entende, & quin’y joue. D’ailleurs on a accusé ces Mrs. d’avoir fortcontribué à mêler les Cartes, & à debiter en Chaire biende la Politique qu’ils ne croyent pas eux mêmes.
(b) Une des plus grandes sûretés du Sujet Anglois con-tre l’ufurpation des Souverains, est le privilège de ne pou-voir être jugé, pour la question de fait, que par j2. per-sonnes, de bien, & d’honneur, dont le Roi & le Prévenuconviennent, pouvant les choisir fur plusieurs autres queI on est dans lar liberté de récuser. Le? Torys d’ailleurssijzelez pour ^Obéissance Pallive , ne le font pas moinspour ce Privilège. Sont ils bien d’accorci avec eux même» î