LE PHILOSOPHE
péché que Pest le Schisme dans l’Eglife. Si„ vous voulez bien y travailler, vous nons obli-„ gerez extrêmement, & réparerez par la le scan»„ dale que nous ont donné quelques Endroits„ dans vos Ecrits. Je fuis
MONSIEUR,
Pli Cimetière de St. Paul,ji. Août,
„ Votre très-humble Serviteur ,
CHANTELAIR.
Tant de monde se plaint, & le grief revientíì souvent , qu’on a tout lieu de s’étonner que
E ersonne n’en ait encore parlé au Coupable. Laettre qu’on va lire, me vient d’un lieu qui n’estpas éloigné de la Cathédrale. C’est le Bureau desHérauts d’Armes, où j’ai un Parent qui m’écritce qu’on va lire,
„ MON CHER COUSIN,
,, Après nous avoir censurez, est ce que nous,, méritions censure? Vous devez , en juge im.,, partial, tenir la main à la conservation de nos„ Privilèges. Vous savez que nous avons des„ heures marquées , où l’on exerce I10S jeunes„ gens à faire les Proclamations , à les autres„ Cris publics, que de droit il n’appartient qu’à,, nous de taire. A ces mêmes h,eures-là, Sten-