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LE PHILOSOPHE
voir du bon sens & de la probité. II est doncivraisemblable qu’il a cru, trop facilement, fe de.*voir appliquer ce que je difois de quelque autre.Je fuis touché de ses plaintes , & ses menacestn’affligent. Celles des Coquins produisent un ef-fet tout contraire. Cette Canaille abuse Ce mapatience. Jusqu’ici je n’ai employé d’autre châti-ment contre elle que celui de la Raillerie ; a pré-sent qu’elle a l’audace de me menacer, je ne saifi je ne croirois pas leur faire grâce en re lescondamnant qu’à PExil. Quoiqu’il en soit, voicila Lettre donc il s’agit. C'est à moi qu’elle estadressée.
Sept. 13.
„ MONSIEUR,
\ y Puiíqu’il ne vous paroît pas suffisant d’atta»» quer, en général, les Vices du Siècle, fans en,, donner des exemples en caractérisant les per-„ sonnes, il est bon de vous dire que le Vrai„ devroit, au moins, toujours regner dans vos,, peintures. Vous reconnoissez vous-même, qu’il,, n’y a rien de plus délicat que la réputations , d’une Femme , & que la moindre tache ne„ s’en efface presque jamais. C’est même un a-„ veu que vous faites à l’occasion de pures ba-,, gatelles. Avec quelles précautions ne devriez-„ vous donc pas toucher à la réputation d’un„ homme, dont tout le bonheur peut fi fort en,, dépendre que la plus légere atteinte y fasse u-n ne playe incurable & mortelle? Mettez-vous
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