Jment.
MARC-ANTOINE.
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II est bien rare de trouver des épreuves, ouJes lettres A. V. ne se trouvent pas fur le cornet,que sonne un de ces hommes qui traîne lacarcasse. On attribue celles qui n'ont pas ceslettres à Marc-Antoine, & l’on prétend queles lettres A. V. marquent qu ’ Augustin Véni-tien a retouche' la planche. D’autres avancent,que cette piece est entierement de la majn à’Au-gustin , & que les epreuves fans lettres ne fontque des premières epreuves. Pour moi, jecrois que Marc - Antoine a commence laplanche, & qu’ Augustin 1’ a terminée.
7. Piece allégorique, où l’on voit un jeune hommetout nud fur un piedeftal rond, marquée cluchiffre j\f¥. Cet homme étend le bras droit& tient dans fa main une petite corne d’abon-dance, ou plutôt un brandon ; il prend de l’au-tre main une espece de miroir, qu’une femmenue qui est à ses côtés semble lui donner.Vers la gauche de l’Estampe est un cheval,qu’ un homme tient par une corde, accompagnéd’un autre homme qui porte un vase. Versla droite est un guerrier qui porte une pique,& au bout 011 voit une femme avec deux enfans.Cette Estampe, dont le destin est dans le goûtde Mantegne, porte 14 p. de largeur, fur 10 p,3 1. de hauteur,
On croît, que le Peintre a eu intentionde représenter fous la figure de ce jeunehomme, élevé sur un piédestal & tenantun brandon, l’inclination qui porte quel-ques uns à embrasser le metier de la guerre,çe qui est ençore exprimé par l’homme qui
dompte