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H. S. BEHAM.
pouvoit savoir plus que tous les autres aprèslui. L’argument, de ce qu'il ne s'estnommé que Sebaldfm les p : eees, qui portentson nom entieremení exprimé, n’est passuffisant. Le nom de Hans ou de ^fean étoittrop commun dans ce tems-, comme il l’estencore du nôtre; & Beham en écrivant sonnom, n’a pas jugé à propos d 5 y ajouter lemot de Hans, de même que plusieurs autresartistes, qui s’appelloient pareillement ffian,n’emp.loyoient pas ce nom par la mêmeraison. Il est vrai auffi, que les íâvans dece te m s, en célébrant notre artiste dans leurPoèmes latins, rappellent Bohmus , commele Professeur Chrijl\t remarque, car il s’appeî-loit véritablement Boehm, fans être 'pourcela Bohémien. Beham dans f ancien lan-gage allemand est le même que Boehm.Auffi est-il nommé par Sandrart tantôtBoehm tantôt Beham.
2. îl est évident, que le chiffre íSf. &ïSB. dénotent une même personne. Nousn'avons aucune raison de révoquer en doutece que Sandrart nous dit des artistes de Nu-remberg. Il vivoit dans cette ville. Il ap-prochoit beaucoup plus du tems de ces an-ciens Maîtres que nous. îl avoit enfin l’a-vantage d’avoir fous ses yeux les fameuxC admets de Nuremberg, si renommés pour