PREFACE . xxjconp } ôt que c’étoit un effet popu-laire de la haine qu’Alphonle &Ferdinand II. s’étoient justementattirée par d’exceffives cruautés.S’il est vrai que Ferdinand J. eutquelques avis à donner à son fils ,que ne lui apparoiffoit-il à lui mê-mes Sa présence a u roi t opéré beau-çoup plus efficacement. Fa choseen valloit bien la peine , sans em-ployer le Chirurgien de la Cour,dont le ministère se borne à con-duire avec dextérité les opérationsde son Art, ôt non à donner desavis à son Souverain fur le gouver-nement de ses Etats.
II y a cependant plusieurs autresmoyens de connoître la fausseté desApparitions, dans quelques-unesdeíquelles on trouve bien plutôt,des surprises des sens & de j'ima-gination , qu’un complot formépour tromperies hommes. Le .Loyerau Liyre 1. de son Traité des Spec-