ET DEsAPFAïïITtOlsrs.faveur du Ciel, ce .qui ne seroit toutau plus que l’efFet d'une imagination,trop émue ? Eux-mcmes avoient tropd’humilité pour nous obliger à croireroutes les merveilles , que leur pané-gyristes ou leurs historiens en racontent..Ils ont été hommes ; ils portoient donctoujours en eux les principes de i'illu-íion & de Terreur. Ils n’étoient pasplus saints que les Prophètes ; leurmodestie les empèchoit de íè croireplus favorisés de Dieu que les Pas-teurs des premiers siécles. Cependantces grands hommes q.ue Dieu avoir éta-blis comme les colonmes de son Egli-se , & les Prédicateurs de sa foi, euxqui éroient Texemple de leur troupeau ,ôc qui le dévoient être de leurs des-cendans , ont été quelquefois- sujets àTerreur , ou du moins à quelque inad-vertence. Dieu a voulu marquer parces fautes , où font tombés plusieurs-grands Saints , la défiance qui doit ac-compagner les hommes les plus éle-vés en sainteté , sur tout lorsqu’il s’agitdes grâces extraordinaires , ou que Tonmarche par les routes les moins con-nues de la vie spirituelle.
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