ïr dis Apparitions.point à certaines expériences, mais àdes maximes fondées fur les régies del’Eglise , Sc fur les principes de la Re-ligion Chrétienne , ou du moins quiayent les degrés de certitude que l’oncroit nécessaires pour admettre les faits-historiques , qui nous intéressent. Lapostibilité n’est pas une preuve' de cessortes de faits. On n’attaque point lapuissance de Dieu, en rejettant des éve-nemens & des merveilles , dont la vé-rité n’est pas certaine : & il ne fautpas s’en faire un titre pour soutenir devaines Apparitions. J’admets celles quiont de fortes preuves ; je doute de cellesqui ne font pas suffisamment appuyées ,& je rejette toutes celles où l’on trouvedes marques évidentes de fausseté Scde supposition.
Pour user de quelque méthode *■on peut diviser ces régies en trois dif-férentes classes ; les unes regardent lesApparitions Sc les Révélations en elles-memes , les autres regardent les per-sonnes à qui elles arrivent : les troisiè-mes enfin ont rapport aux circonstan-ces qui les accompagnent.
pétât, sfkit. fart. i. f. 530 eiìtionìsanni 160C,