E T V E S A P P AR IT I 0 NS. Ip;déchiré , & sur le champ il vous croirafur votre parole. Le bon Prêtre obéit àla Sainte Vierge, &c va le lendemaintrouver Saint Thomas, qui lui témoi-gna qu’en conscience il ne pouvoit le ré-tablir. Mais , dit le bon homme, je viensde la part de la Sainte Vierge : Hé quel-le preuve me donnerez-vous , repritP Archevêque , que la Mere de Dieuvous envoye vers moi ì II lui donna furle champ la preuve du cilice raccommo-dé par la Sainte Vierge. A l’instant léSaint Prélat étonné & tremblant, dit auPrêtre , je leve votre interdit, continuezà, dire des Messes à l’hpnneur de la Vier-ge Marie, & priez pour moi ; & peuaprès le Saint Archevêque souffrit lemartyre : ainíi cette prétendue aventu-re se rapporte à l’an n6z.
Qui ne voit que cette fable n’a étéimaginée que pour appuyer la dévotionà la Sainte Vierge 5 Mais dès qu’onvouloir l’employer à cet usage , il falloirle faire d’une maniéré plus conve-nable au caractère de la Mere de Dieu.Quelque humilité qu’elle ait eue fur laterre, la place qu’elle occupe dans le sé-jour des Bienheureux , ne lui permet pas