ët d es Apparitions. 19 s)que l’on a étendu ces puérilités jusquesfur les choses les plus respectables & lesplus silures de la Religion. C est,dit-on,(a) une ame qui arrive récemment duPurgatoire, & qui après avoir repris soncorps , fait connoître qu’une autre amefa voisine avoir fauté de joye au milieumême des peines les plus vives, parcequelle venoit d’apprendre qu’il étoit néun enfant qui feroit ordonné Prêtre, &qui la délivrerait de ses tourmens en di-sant sa premiere Messe. C’est un sidele.Laïc ( b ) que la dévotion pour la Sain-te Vierge , avoir si fort animé queles marques mêmes s’en trouvèrent furses habits & fur son corps après fa mort.Le zélé de fa dévotion avoir gravé cesparoles , Ave Maria , gratta plena , sucses souliers , fur ses bas, fous la plantede ses pieds , fur ses jambes ; enfin furtout le reste de son corps.
Voici un fait encore plus extaordinai-re , & qu’on ne sauroit s’empêchêr demettre au nombre de ces fables puériles.Un Prêtre , dit l’Historien , (c ) alloic
(a) Idem , lib. i. cap. 5 s,, num. 31.
( b ) Castarius , lib. 1 1. cap. 50. jiaj. 73S.(c) Idem , lib. 1. cap. 5. pag. 57.