J 3'° Tr ATT t V E S P"iS 1 0 N &sont transmises dans l’Eglise, par unesuccession non interrompue des premiersPasteurs ; ìnnïûtur fides nofira ReveUùo-m Apofiolis & Prophetisfœ£Ì£ qui canonTnicos librosfcripferunt, non autem Reveht-tìoni, quœ fuit aliis DoBoribus faSta : (a)c est Saint Thomas qui parle.
Cette considération peut être soute-nue par deux réflexions principales , lapremiere , que Tanalyse de la soi ne sepeut faire dans une Inspiration particu-lière ; mais dans une Inspiration publi-que ; je veux dire , que si l’on proposeun point de doctrine , les Fidèles nefont pas obligés de le croire , s’il n'estfondé fur un principe , qui faste foi pu-blique , & qui soit reçu de toute l'Egli-se. La seconde , que ce principe sur le-quel on l’autorise , doit être infaillible,autrement , quelle certitude aurai-je >si je m’en rapporte à une autorité sujet-te à Terreur , & capable par conséquentde me tromper , même malgré elle >
IV. Lorsqu’une doctrine est proposéepar le moyen de la Révélation , on doitla croire sans y apporter de résistance ,
( a)S. Thom. i. part. quest. i. art. 8. ad se-«Ustdum,