t T des Avïaritions. 24sune pierre de scandale aux aines foibles',qui s’en serviraient pour se laiíïer en-traîner au zélé de quelque dévotionparticulière , qui ne serort point auto-risée pat l’Eglise ; ou ce qui serort enco-re plus fâcheux, elles pourroient être ex-posées aux railleries de ces âmes encoreplus foibles, qui fous le vain titre d es-prits forts, font gloire de rejetter tout cequi ne s’accorde point avec leurs préju-gés ou leurs paillons.
L"Antiquité nous rapporte tant d’e-xemples de ces sortes de tromperies ,qu’on en pourroit faire de justes volu-mes. Mahomet n’abusoic-il pas de lactéduUté-de ses disciples par de préten-dues Révélations , que lui découvroicl’Ange Gabriel. Les Rabbins mêmeavoient dé j a surpris les peuples par desemblables supercheries qui ont étéimitées par les Montanistes, & par lesDonatistes , & en particulier par Vin-cent Victor l’im de leur chefs , commele remarque Saint Augustin : ( de on~çìne anima contra Vìncentmm f'iSlorem ,lìb. 3. cap. 11. J Doit-on s étonnés íîleurs successeurs, ont suivis les' même*iraces ì
s. Parût, l