É T D E S A P P AR îTI 0 N-g. i$ffoi-, ni pour les mœurs , à rejetter cel-les de ces grâces particulières , dont lapreuve n’est: pas suffisante , ce n’est pasune faute de pencher vêts la sévérité del'examen. Aussi en rejette-t’on beaucoupde celles qui se trouvent dans SiméonMetaphraste , dans le Cardinal SaintPierre Damien , dans Saint Anselme ,dans le livre des Miracles de Pierre leVénérable , Abbé de Clugny , & je di-rai même dans les vies différentes que-nous avons de Saint Bernard , fans enexcepter se livre des Miracles de cLS. Abbé. Leurs auteurs quoique respec-tables & très-catholiques , embraííoienttrop facilement tout ce qu’ils croyoientpou voir avancer le régne de lapiété chré-tienne. Il y en a d’autres moins exactsque ces derniers , fur le témoignagedesquels, on croit ne devoir faire aucunfond-, à moins qu’ils ne donnent,quel-ques cautions meilleures que leur auto-rité. C’est à peu-près ce qu’on pense deCésarius d’Heisterbach , de Vincent deBeauvais -, de Thomas Cantimpré , Ôcde Jacques de Voragine , tous quatredu treizième siécle de l’Eglise. Le qua-torzième n’a pas été plus sévere. Ainsi ,
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