D £ $. A U C V S TI N. Z7Ides vivans, fans sçavoir pour cela cequ’ils font ; car fi nous n’avions aucunearcention pour les mores > certainementnous n’adrcíTerions pas nos prières àDieu pour leur repos. Abraham enfinn’envoya point Lazare ; mais il répondità ce Riche , que ses freres avoient ici—bas Moïse & les Prophètes, & qu’ils dé-voient les écouter , s’ils vouloient éviter'de semblables supplices; Ce qui fait voir'que le pere Abraham ignoroit lui-rnême'ee qui se paísoit en ce monde , où il sça-Voit qu’étoient Moïse & les Prophètesc’est-à-dire, les Livres qui enseignentaux hommes les moyens d’éviter les sup-plices de Penser , & où il sçavoit que ce'Riche avoir vécu dans les délices, awlieu que le pauvre Lazare avoir mené'une vie laborieuse & misérable ; carvoici ce qu’íl lui dit : (12.) Mon. fils „/ luvenex,-vous que vous avez: été combléde biens pendant votre vie , & que Lazare'n'a eu que du mal. Abraham sçavoit doncee qu’ils avoient fait pendant leur rie, Ze-non pas après leur mort. Mais pour con-firmer ce que dit le Prophète ; (15) Abmi-
( n-) Ibid. 15.
(.13.). Iíaie, 6z. i6t
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