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rion de ce qu’il avoir vû dans le Ciel ;■ils lui dirent, au rapport d’Eufebe, quece Dieu étoit le Fils unique du Très-Haut ; que le ligne qu’il avoir vû étoitla marque de l’immortalité & le trophéedc la victoire qu’il avoir remportée fur laterre en triomphant de la mort. Le mê-me Historien a joute., que ces Evêquesentreront ensuite dans 1 exposition denos Mystères , &. les lui firent compren-dre autant que la portée de l’efprit hu-main peut le permettre, & que Constan-tin continua defe faire instruire-
Revenons au ligne miraculeux dontEusebe nous a fait la peinture , & exa-minons plus particulièrement le récit decet Historien. Les premieres circonstan-ces qui exercent la curiosité des Sçavans*font le tems & le lieu où se fit cette ap-parition.
Les uns veulent qu’elle fe soit faite levingt-cinq d’Octobre de satinée troiscens douze de Jesus-Christ, dans le temsque Constantin faisoit le siège de Rome;parce que Lactance qui fait mention dece prodige dans son Traité de la mort des
Î >erfécuteurs, fait entendre qu’il arrivaa veille du jour que fe donna la bataille