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tenoit, & par la confiance que cet Em-pereur avoir en lui. D’ailleurs on a lieude penser , qu'il sçavoit de ce Prince mê-me ce qu’il a écrit íúr sa conversion. Usemble donc qu'on peut dire que 1 auto-rité d’Eusebe semporte sur celle de Lac-tance dans ces circonstances particuliè-res , quand on voudroit mettre au mêmerang ces deux Ecrivains , fur les autresqualités qui rendent les Auteurs recorn-mandables.
Ce n’est pas feulement fur ces circon-stances peu considérables , que les Sça-vans se font partagés. E'incrédulité n’apas craint de jetter des soupçons fur lavérité de cet événement, dont Eusebeavoir cru qu'on ne pouvoir pas douter.On ne peut néanmoins en cbranleqkcertitude, qu’en supposant que Constan-tin a trompé Eusebe , ou qu’Eusebe avoulu tromper la postérité , en feignantd'avoir appris de cet Empereur un conteqii’d auroit inventé lui-même..
Qui pourroit donner lieu de penser,que-Constantin eût voulu tromper Eu-sebe , en lui assurant avec serment &feignant l’histoire de l’apparition , quecet Auteur rapporte comme la scachaní.