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supernè grisèofusru^maculìS nigrìcântìhnsvaria , ìnfernì ulba ; enfile colla snfe-riorihus fufco-mgrìcnntìbus , marginibuspennarum albidis ; cotto inferiore & pce'o-relineis longitudinalibus fufio - nìgricun-tibtis variegatis , tœnìà supra oculos es ctr-rbopygio canâiiis ; recíricibus albis.fuscotrcmsverjìm jlrìatìs , Interalìbus ìnteriusverj ìis exortum penitùs cnndìiis. . .limo-sa grisa. Ornitbolog , Vol-. V.pag. 267,n°. 2 t planche 23 * fig. 1 * exacte , maisfans détails.
L'ahoyear habite les marécages des cô-tes maritimes de l’Europe , oh il fait l'onnid, tant autour de la mer Méditerranéequ’autour de l’Océan : il est à-peu-prèsde la grandeur dn pigeon ou du cheva-lier, car il a un pie de longueur du boutdu bec au bout de la quetic , quatorzepouces un quart jusqu’au bout des on-gles , & trois pouces de diamètre au mi-lieu de lu poitrine. La longueur de ionBec est de deux pouces un quart, cellede fa queue deux pouces trois quarts,sesailes étendues ont un pié trois quarts devol ou d’envergure, &, lorfqií’elles fontpliées, elles atteignent jufqu’au bout dela queue ; la partie de ses jambes qui estdégarnie de plumes, à un pouce & demide longueur,&le plus long de ses doigts*l’ongley compris, un pouce & un tiers.
Sou bec diffère de celui de lá bécassine,Vu ce qu’il est comme creusé eu delfus aumilieu de fa longueur * de forte qu’ilsemble fe recourber en haut vers son ex-trémité qui est unie * uii peu pointue &fans renflement.Ses ailes font composéest\e vingt-une plumes, dont les quatorzeintérieures font uue fois plus courtesque les douze extérieures; les intérieu-res les plus voisines du corps font recou-vertes de cinq plumes , disposées enrecouvrement les unes fur les autres ;& qui , lorsque l’ailé est pliée en deux ,égalent la longueur des plus longuesplumes de salle & de la queue : celle-cin’a que douze plumes.
La couleur dominante de cet oiseau estíe brun. Ce brun est semé de grandes ta-ches noirâtres fur le dos. La tête, le cou,la poitrine & les épaulas font couvertsde plumes brun-noir, bordées de blan-châtre iles deux côtés. La gorge ,’ uuebande des deux côtés de la tête , le ven-tre , le dessus & le dessous de la queue
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font blancs. Les plumes de !á quetic sonêpareillement blanches , mais les deux dumilieu sonc rayées transversalement debrun deS detix côtés ; au lieu que leurscollatérales ne le font que du côté exté- 'rieur , & un peu vers le bout du côté in-térieur. Le bec est brun ; les pics fontgris, & ìes ongles couleur de poix oubrun-noir. Les sept premieres plumes desalle font gris blanc eu dessous & noirâ-tres en dessus , avec une partie de leurbord intérieur gris tacheté d c brun ; látige de la premicre est blanche ; les qua-storze suivantes, depuis la huitième jus-qu’à la vingt-Hnieme,ont leur bord exté-rieur gris-brun dentelé de blanc, commèen scie , & le bord intérieur blanc, rayéen travers de zigzags gris-Imins.
On mange cet oiseau comme la barge& la bécassine; il leur est inférieur, maiscependant de bon goût. Son notn d’n-boyeur lui vient fans doute de fou cri or-dinaire , qui est comme une efpece d’a-boiement (AI: Adanson.j
ABOYEURS,f. m. pi. c’est ainsi qu’oitnommé des chiens qui annoncent la pré-sence ou le départ du sanglier * ou cì’tinèautre bête chassée , qui ne manque ja-mais de donner à fa vue , & d’avertir léchasseur.
ABRA * f. m. ce ferme est générique ;pour signifier une fille d’homieur, unedemoiselle suivante * la servante d’Unefemme de condition. L’Ecriture donnéce nom aux filles de la fuite de Rcbeceaçà celles de la fille de Pharaon , roi d’E-gypte ; à celles de la reine Esther, & en-lin à la servante de Judith. On dit qu’a-bra signifie proprement une coiffeuse^xmcjìiïe d'atours. Gènes. Ex. ij. %.Esther iiv. 15. Judith, Vïij. 3». Êutycb. AlexiArab. Lat.p. 304. (G)
Ab'ba, subît; m. monnoie d’argentdèPologne, qui vaut trois sous six deniersde France.
Cette monnoie a cours èn quelquesprovinces d’AUemagne, à Constantino'-pie où elle est roque pour le quart d’mtasselin*; à Astracan, à Smyrne , au Caire;elle est évaluéefur le pié dn daller dlHnl-iaride. Voyez Daller. (G)
* Abracadabra, parole magique
qui étant répétée dans ime certaine for-me , & un certain nombre de fois, estsupposée avoir la vertu d’tm charmé poux8