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quelle il dota des églises & enrichit lesmoines. Mais ils nous ont transmisdes faits qui fournissent à son élogeune matière plus ample & plus belle,la politique, qui n’est pour tant de mi-nistres que sart de mentir avec adres-se, n’étoit aux yeux à'Absalon que ce-lui de fe taire à propos. Les secrets del’état étoient pour lui un dépôt sacré ;mais il conduit les liens avec une can-deur naturelle aux belles âmes. Auffijaloux du bonheur de la nation, quedes intérêts du souverain, il fut sou-vent médiateur entre son peuple & lui.Après avoir vaincu les Scaniens révoltés,il se jeta aux genoux de Canut pour ob-tenir leur grâce. Protecteur des lettresencore dans leur enfance , il les auroittirées de leur berceau, si les préjugésde son siécle ne fe fussent opposés an foinqu'il prenoit d’éclairer les hommes.I?histoire de Danemarck que Saxon alaissée, est un des bienfaits d 'Absalon,qui encouragea les efforts de ce savant.11 fonda même un monastère où, suivantson projet, des moines versés dans les an-nales du nord dévoient enrichir par untravail affidu le dépôt des archives du Da-nemarck : mais les moines s’engraifferent'tranquillement à sombre de l'autel ; &,soit ignorance, soit fainéantise, ne lais-sèrent à la postérité que le souvenir deleurs débauches. (M- de Sacy.)
* AESCISSE, f. f. est une partie quel-conque du diamètre ou de saxe d’unecpnrbe, comprise entre le sommet de lacourbe ou un autre point fixe, & la ren-contre de sordonnée. Voyez Ax E, OR-DONNEE.
Telle est la ligne AE, Plan. secí. co-rn q. fig. 26, comprise entre le sommet Ade la courbe M Am,& sordonnée E M,&c. On appelle les lignes A P abscisses ,du Latin abscindere , couper, parce qu’cl-les font des parties coupées de saxe ousur saxe > d’autres les appellentyògîíLe,e’est-à-dire secbes. Voyez Fléché.
Dans la parabole Vabscisse est troisièmeproportionnelle an paramétré & à sor-donnée, & le paramétré est troisièmeproportionnel à Yabscife, & à sordonnée.Voyez Parabole, ssfe.
Dans sellipse le q narré de sordonnéeest ájal au rectangle du paramétre par'Yabjcssc , dont on a ôté un autre rectan-gle de la même abscisse par une quatrième-,
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proportionnelle à saxe, an paramétré,& à Yabscife. Voyez Ellipse.
Dans l’hipetbole les quarres des or-données font cntr’eux, comme les rec-tangles de Y abscisse par une mitre lignecomposée de Y abscisse & de saxe transi,verse. Voyez Hyperbole.
Dans ces deux dernieres propositionsfur sellipse & shyperbole , or. supposeque soriginc des abscisses , c’eft-à-íiire lepoint A, duquel on commence à lescompter, soit le sommet de la courbe,ou ce qui revient au même, 1 le point oùelle est rencontrée par son axe. Car fi onprenoit l’origine des abscisses au centre ,comme cela fe Fait souvent, alors lesdeux théorèmes précédens n’auroientplus lieu. (0)
ABSECTOR, s. rn. , Hist. Nat. Miné-ralogie , nom employé dans quelques dic-tionnaires , pour désigner une pierre pré-cieuse noire, dont l'espece n’est pas dé-terminée , ni caractérisée précisément.sM.Adanson.')
ABSENCE, subs. f. en Droit , estl’éloiguement de quelqu’un du lieu deson domicile. Voyez Absent es Pré-sent.
L 'absence est présumée en matière deprescription ; & c’eft à celui qui salleguepour exception à prouver la présence.
Celui qui est absent du royaume, avecsintention de ssy plus retourner, est ré-puté étranger fmaìs il n’est pas réputémort. Cependant ses héritiers 11e laissentpas par provision de partager ses biens.Or on lui présume sintention de ne plu.;revenir, s’il s’est fait naturaliser en paysétranger, & y a pris un établissementstable.
ABSENT, adj. en Droit, signifie engénéral quiconque est éloigné de Ion do-micile.
AbSENT, en matière dc prescription,fe dit de celui qui est dans une autre pro-vince que celle où est le possesseur de ionhéritage. Voy. Prescription Pré-sent. Les absens <qui le l'ontpour l’inté-rét de l’état, font réputés présens, oko-ties de commodis eorum agitur.
Lorsqu’il s’agitde faire le partage d’n-ne succeffion où un absent a intérêt, ilfaut distinguer s’il y a une certitude pro-bable qu’il soit vivant, ou si la probabi-lité au contraire est qu’il soit mort. Danale premier cas, il n’y a qu’à le faire ai-