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tîneuse des plantes se fige & se formeune celln!otite dans ('intérieur des tigesqui Ce dessèchent.
C’estune liqueur glutineuse qui for-me les petits boutons par lesquels la na-ture répare ses pertes dans les blessuresde la dure-mere.Ces bourgeons prennentde la consiltance, se Forment, & sontbientôt une eellulosité rougeâtre, quiparoit de la chair. Une ^elet- pareillesuinte de chaque extrémité d'un tendondivisé ; elle devient une aellulolitébleuâtre, qui les réunit.
La eellulosité se prolonge & s’accroîtde concert avec les troncs des artèresqui la parcourent. Elle s’étend avec el-les , & elle grossit par les parties gluti-neufesqui suintent des parois de fartera.Elle se forme en filets ou en larmes ; soitpar le plus ou le moins de prolongementdes artères ; soit par la figure des pores ,qui filtrent la glu dont elle naît : larges,ils donnent des lames ; étroits , ils pro-duisent des fibres.
Le fœtus n’est qu’une glu, même lors-que plusieurs de les parties font formées,même quand les os , à la vérité encoregélatineux , ont pris leur forme. Un ob-servateur attentif distingue un fémur &un tibia parfait dans une jambe du pou-let renfermé dans l’oeuf, lors même quetout y est encore une colle tremblante.
Un degré à'stccroifement de plus , faitnaître des membranes. Elles font fansexception des tissus cellulaires rappro-chés , dont les vuides ont disparu pari'abstraction de ses parties solides, parle battement des artères, L par la pres-sion des muscles. Le poulet dans lespremiers jours ne paroît pas avoir depeau ; une gelée un peu consistante est leseul tégument qu’on y distingue , & quicouvre les os. Mais bientôt une cellulo-fité prend la place de la glu , & fa sur-face extérieure ne tarde pas à devenirune membrane solide. Dans l’hommeadulte même, l’intérieiir de la peau dé-généré par degré en tissu cellulaire, &la partie de la peau, qui paroit la plussolide, redevient cellulaire uniquement
f ar la macération. L’eau s’imbibe danses intervalles des filets & des lames dela peau; elle les désunit: elle lui rendJ’état primitif de l’embryon.
Cette fornuUaH des membranes n’est
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point une hypothèse. On la volt tous leijours dans les membranes qui se forra.entde la eellulosité & qui font l’enveloppedes kistes , dont le noyau est une hu-meur épaissie.
On pourroit soupçonner que le raé.chanisme dit corps animal pourroit allerjusqu’à Former des vaisseaux. II s’enforme très-surement dans le calus. IIn’est pas hors d’apparence, que l’impnl-sion de la liqueur poussée par l’orificed’une artère , pourroits’ouvrir une voiedans le tissu cellulaire, & que cette voie,
. une fois ébauchée, deviendroit un vais-1 seau par la compression du tissu cellulai-re , battu par la Force du cœur, & con-densé jusqu’à devenir une membrane,Nous nous ferions pourtant de la peined’adopter ce méchanistne.Les artères ontelìes-mémes des vaisseaux , des nerfs ,des fibres musculaires, le tout trop pro-portionné & trop arrangé pour être l’ef-fet d’une preffion aveugle.
Les tendons se forment des fibres mus-culaires , privées de leur liqueur & con-densées par la pression des muscles &des artères. On pourroit même soupçon-ner qu’ils ne font qu’une eellulosité très-serrée. 11 est sûr que le tendon du plan-taire se laisse étendre , & devient unemembrane large de deux pouces, quielle-même n’est évidemment qu’une cel-lulofité fort serrée. Le luisant des ten-dons naît dans l’animal adulte ; les ten-dons du fœtus font mats; & ce mêmeluisant paroit dans les simples tissuscellulaires des grands animaux.
La continuité des nerfs avec le cer-veau , & la grandeur de la tète dansl’embryon le plus tendre , nc permet pa»de croire que les nerfs se forment dan*les parties & hors du cerveau. Pour leurac croisement , ils le tirent, comme lereste des parties du corps humain, desvaisseaux, qui déposent leur humeurgélatineuse dans l’intervalle des élémenssolides. Pour leur prolongement, lesartères en peuvent être la cause ellesfont presque par-tout accompagnées danerfs qui leur font attachés par un tissucellulaire, & l’artere prolongée étendles nerfs avec elle.
Les muscles naissent, comme tesmembranes, d’une gelée épaissie. II estaisé de voirdaas une poulet le« degrés2 4