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ácres, dans Penrouement, dans les ma-ladies de poitrine cauíées par l’àcreté dela lymphe, dans celles qui viennent del’acrimonie des urines, dans la dyíiirie,la strangurie, l’ulcération des reins. Onen unit la poudre avec des incraffans &des adoucissans, & on la réduit en mu-cilage avec l’eau-rose , l’eau de fleur d’o-range ; on s’en sert rarement à l’exté-rieur.
ADRAMMELEC ,Mythol., Hist. su-crée. Ce nom elì dérivé, suivant Reland,de 'vet. ling. sers. c. ix , du Persan , &signifie feu royal} selon d’autres il estabsolument hébreu , & désigne un roimagnifique. II se prend dans récriturepour une divinité assyrienne, dont leculte fut introduit dans la Samarie ,après la transplantation des Cuthéens, &qui fut particulièrement honorée parles habitans de Sepharvajim. IV. Roisxvij. 32.
Les rabins Kimchi, Jarchi Abarbaba-nel, lui ont donné la figure d’un mulet ;les thalmudistes Babyloniens, celie d’unpaon. Mais leur sentiment n’est pas degrand poids, lorfqu’il s’agit de caractéri-ser les divinités des payèns, & fur-toutcelles des Samaritains, parce qu’ils seplaifoient à les charger de traits ridicu-les & grotesques.
Les favans conviennent assez généra-lement que les dieux Adrammelec & Ha-namelec, dont il est parlé au même en-droit , étoient la même divinité queMoloch , dieu des Ammonites & desMoabites, & ils le prouvent premiere-ment par les noms mêmes ; car Alelec ,Molec , Mileom, signifient égalementroi ; & les additions adra ou aiar & hana ,ne font que des adjectifs destinés à rele-ver les attributs de cette divinité. Ainsiadrammelec signifie roi magnifique & puis-sant du mot "PIN , & Hanamelec roiexauçant, du verbe nJP. refondre. Ontire une seconde preuve du culte mêmede ces divinités, qui consistoit, commecelui qu’on rendort à Moloch, à fairepasser ses enfans par le feu. ConsultezVoisins, de lâolol. Gentil. Pfeiffer ,diib. vex. c. iìj. Jnrieu , Hift. des dogmes ,sage 569. Budœi, Hift. Eccl. V. T.t.ij,sage 529. Selden, de Diis Syris. L. ÍI.ç. ix.- ( C. C. )
Adkammelech , fils de Sennaehe-lìb. Liw&Sarazar son frere tuèrent leur
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pere ì son retour de Jérusalem, où Langeexterminateur lui avoit tué cent quatre-vingt-einq mille hommes. Leur frereAfar-addon s’empara du trône, & lesdeux parricides fe réfugièrent dans l’Ar-ménie.
* A : )R A\ U S. f. m. Aïythol ., Dieuparticulier à la Sicile , & à la ville d’A-dran qui portoit son nom. On l’adoroitdans toute Pille, mais spécialement àAdran.
ADRASTE, Hift. anc. Mythol. futun de ces infortunés qui vivent déchirésde remords, fans s’ètre rendus coupa-bles. II tua par imprudence son frere;& quoique ce meurtre fut involontaire,il fut banni par son pere Gordius, rotde Phrygie , & fils de Midas. Aprèsavoir long-temps erré fans patrie, il seréfugia à la cour de Crésus, roi de Lydie,qui le reçut comme le fils d’un roi, dontil étoit Pallié & Pamì; mais il n’excrçaenvers lui l’hofpitalité, qu’après qu’il fefut soumis aux purifications usitées enLydie par les meurtriers qui vouloientsefaire absoudre. Un sanglier monstrueuxdésoloit alors le territoire d’Olympe, &les plus intrépides chasseurs n’osoientessayer contre lui leurs traits. Les habi-tai! s consternés firent supplier Crésus deleur envoyer son fils à la tête d’une jeu-nesse courageuse, pour les délivrer dece fléau. Le monarque clfrayé par unsonge où il avoit vu son fils 'Atis percéd’un dard, consentit avec répugnance àleur demande. 11 fit appeller Adraste qui,depuis son malheur, s’étoit condamné àvivre fans gloire & fans éclat, & il luiannonça qu’il l’avoit choisi pour accom-pagner son fils avec une troupe d’élite,& tout son équipage de chasse. Des qu’ilsfurent arrivés fur le mont Olympe, ilspoursuivirent sans relâche l’animal fu-rieux. Adraste qui venoit d’être purgéd’un meurtre, lance un trait qui percele malheureux Atis, qu’ilnevoyoitpas.Crésus inconsolable de la perte d’un fils,implore les vengeances de Jupiter expia-teur, L il fe plaint au dieu de l’hofpita-lité, d’un coup porté par un étrangerqu’il avoit reçu dans fa maison , & qu’ilvenoit d’abfoudre. Airafte , plus affligéque ce pere, fe présente devant lui, &le sollicite de le feire égorger fur latombe de son fils. Crésus touché de fadouleur L de son désespoir, fut assea