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que l’on * nommés le pavillon és 1 “caréné; ce font les mêmes pétales quireprésentent les ailes de papillons dansces mêmes fleurs auxquelles on a aullidonné ìe nom de papitiionacées à causede cette ressemblance. On entend aulfiquelquefois par le mot d 'ailes , de pe-tites branches qui sortent de la tige oudn tronc des plantes. On ne doit pasprendre le motd’mVe pour celui à'aijsetle,qui est sangle que la feuille forme avec'fa tige. Voyez Aisselle desplantes. Oudonne le nom d 'aile à la petite membra-ne qui fait partie de certaines graines,par exemple, de celles de l’érable ; onappelle ces graines semences ailées. Ondit auili tige ailée, iorsqu’il y a de cesfortes de membranes qui s’étcndent lelong d’une tige. ( J )
Aile , ímíif d’ArchitcBure. Les an-ciens comprennent généralement fous cenom le portique & toutes les colonnesqui font autour d’un temple , c'ett-à-dire, celles des faces auffi bien que cel-les des côtés. Ils appelloient péripteresles temples qui avoient des ailes tout àl’entour; & par conséquent les colon-nes des faces de devant & de derrièreétoient, selon eux, des ailes. Voyez PÉ-RIPTERE.
Aîle le dit par métaphore d'un des cô-tes en retour d’angle qui tient au corpsdu milieu d’un bâtiment.
On dit aile droite & aile gauche parrapport a u bâtiment où elles tiennent ,& non pas à la personne qui le regarde;ainiì la grande galerie du Louvre, enregardant le château du côté de la grandecour, est Vaile dr ite du palais des Tui-leries.
On donne encore cenomauxbas-cótésd’une église.
Ailes de mur, voyez Mur en ailes.
Ailes dc cheminée ; ce sont les deuxcôtés de mur dans l’étendue d’un pied,qui touchent au manteau & tuyau d’u-ne cheminée, & dans lesquels on scelleles boulins pour échafauder.
Ailes de pavé } ce font les deux côtésou pente de la chaussée d’un pavé depuisle tas droit jufqu’aux bordures.
Aile fe dit auffi des deux plus petitscôtés d’un vestibule. Vitruve, liv. VI.p. 31 z. (P)
Aile, efpece de hiere très-communee.n Angleterre & en France. M. James ,
A I L
Anglois , & qui doit savoir par consé-quent ce que c'est que 1 aile, dit qu’elleest jaunâtre , claire, transparente, &fort piquante ; qu’elle prend au nez;qu’elle est apéritive & agréable au goût;qu’il n’y entre ni houblon ni autres plan-tes ameres ; & que fa grande force vientd’une fermentation extraordinaire qu’ony a excitée par quelques ingrédiens acres& piquans.
Nos Brasseurs an contraire entendentpar aile, la même chose que par métiers ,une liqueur sans houblon ; la premiersdissolution de la farine dans l’eau chau-de, qu’on fait ensuite bouillir&dontonobtient, sans autre préparation , uneliqueur doucereuse, même sucrée, maisjusqu’à la fadeur, & qui n’est pas degarde.
AILE de Saint Michel , f. f. ordrede chevalerie. Alphonfe-Henri, premier! roi de Portugal , institua cet ordre en11171 , en mémoire d’une victoire qu’ilremporta fur le roi de Séville & les Sar-rasins, dont il crut être redevable à saintMichel, qu’il avoit invoqué dans cetteguerre contre les infidèles. Cet ordre nesubsiste plus.
Les chevaliers fuivoient la réglé deSaint Benoît; ils faisoient vœu de dé-fendre la religion chrétienne, de veilleraux limites du royaume, dc protégerles veuves & les orphelins.
La marque des chevaliers étoit uneaile ou demi-vol de pourpre , le bout enbas fur lin cercle à nuit pointes, quatredroites c-n croix , quatre ondées Sc aigui-sées en sautoir ; le tout d’or en formed’étoile rayonnante.
Ils portoient cette marque fur l’esto-mac, & avoient pour devise, quis utIléus , qui est en latin la signification dumot hébreu Michel. ( G. D. L. T. )
Ailes , substantif fém. pi. en tenuede Guerre, font les deux extrémitésd’une armée rangée en bataille : 011 lesdiífineue en aile droite & en aile gau-che. Voyez Armée, Bataillon, esc.La cavalerie est ordinairement portéefur les ailes, c'est-à-dire fur les flancs,à la droite & à la gauche de chaque li-gne ; on la place ainsi afin de couvrir fin-is literie qui est au milieu. Voyez LIGNEQs Flanc.
Pan , l’nn des capitaines de Bacchus,est regardé comme le premier inventeur
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