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AT,P>ATROSS.a/i;íf;-««r maxima, oiseauaquatique <iu cap nie Bonne - Espérance ;c’est un des plus grands oiseaux de cegenre : il a le corps fort gros & les ailestrès longues lorsqu’elles sont étendues; ily a près de dix pieds de distance entrel’extrémité de l’une des ailes & celle del’autre. Le premier os de l’aîle est aussilong que le corps del’oiseau. Le bec estd’une couleur jaunâtre terne; il a environ6 pouces de longueur dans P oiseau sur le-quel cette description a été faite ; car leSoiseaux de cette especene sont pas tousde la même grandeur : il y en a de beau-coup plus petits que celui dont il s’agit.Les narines font fort apparentes; le becest un peu resserre par les cotés à l’extré-mité qui tientà latête,&il est encore plusétroit à l’autre extrémité qui est terminéepar une pointe crochue. Le sommet de latête est d'un brun clair & cendré ; le restede la tète,le cou, la poitrine,le ventre.lescuisses, le dessous de la queue, & la faceinterne des ailes,font de couleur blanche.Le derrière du cou , les cotés d u corpsfont traversés par des lignes de couleurobscure sur un fond blanc.Le dos est d'unbrun laie parsemé de petitís lignes & dequelques taches noires ou de couleurplombée. Le croupion est d'un brun clair;la queue d’une couleur bleuâtre tirantfurie noir. Les ailes font de la mêmeCouleur que la queue, à ('exception desgrandes plumes qui font presque tout à-fait noires. Les bords supérieurs d. s ailesfont blancs; les ïambes & les pies font decouleur de chair. II n’a que trois doigtsqui font tous dirigés en avant& joints en-semble par une membrane:!! y a aussi uneportion de membrane sar les cotés exté-rieurs du doigt interne & de ['externe.
Les albatross font en grand nombre aucap de Bonne-Espérance. Albin les con-fond avec d’aútres oiseaux qne l’on ap-pelle dans les Indes orientale' vaijsèauxrie gyerre.Edvvards prétend qu’il fe trom-pe , parce qu'au rapport des voyageurs,les vaisseaux de guerre font des oiseauxbeaucoup plus petits que les albatross.Bi/l. naturelle des oiseaux , far GeorgesEdwards. Boyez Oiseau. (/. )
* ALBAZARIN ou ALBARAZIN, s.m.sorte de laine d’Espagne. Boy. Laine.
* ALBAZIN, LVíg.. ville de la grandeTartarie. Long. 12:; lat, $4.
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ALBE ou ALBETTE, petit poisson deriviere, mieux connu sous le nom d 'ableUte. Boy. Ablette. ( I. )
* Albe , Géogr ., ville d’Italie dàní >SMontferrat , fur la rive droite du Tanâ*ro. Long. 2 y, 40; lat. 04, 36,
ALBECK, Géogr. , ville de Suabe ,dans le territoire d’Ulm. Elle est situéefur une montagne, au nord, & à un mille& demi d'Allemagne de cette ville,Long. 27,40 ; latit. 48, 30. ( C. A. )ALBEGNA, Géogr., riviere ri’Italie,que les Latins appellent Albania ou AUmiania & Amiana. Elle prend son courspar la Toscane, & va se jeter dans le gol*fe de Telamone, entreTelamone & Orbi*telle. ( C. A.)
ALBE-JED, Géogr., ville d'Asie darìSle Maurenbar , entre la ville de Samâf»cand & la riviere de Gihum , selon Gol»lius cité par Baudrand. (C A.')
§ ALBE-JULIEohWeissenboUríJ,Géogr. , capitale d’un comté du rnêmsnom en Transitvanie. Elle est au midi dela riviere d’Ompay, L bâcie fur le peti*chant d'un coteau,d’où l’on découvre tinsvaste plaine. Ses environs font rians &fertiles : on n’y voit que des champs fe»més de grains & des coteaux plantés davignes. L’air y est très-sain , & les habi*tans en font très-áffables. On y voit aussides fortifications & des remparts, tristesmonumens de ses malheurs & de son es-clavage. C’eftle lieu de la résidence de§princes dc Transilvanie ; mais ce qtîìpeut l’honorer davantage , c’est qn'cllsa pris son premier nom dejulia Augustes ,mere de l’empereur Marc - Aurele , sortfondateur, ( C. A. )
ALBEL, Géogr. , en latin Aïbttla. Ri-vière qui arrose la Rhétie. Elle vient ducoté deBormio, & va se rendre dans leRhin, après avoir passé à B'’rgun. ÇO.A .)
¥ ALBE-LONGUE, Géogr. , ancienneville d Italie : on en attribue la fondationà Ascagne fils d’Enée, environ n00 artsavant Jésus-Chrift.
ALBEÎÍ, Géogr., gros bourg dans laCarniole , apoellé par les Latins Album,Alhius & Albimìm. Í1 est situé furlamon*tagne d’AIben, à laquelle il donne sonnom. C’est fur cette montagne & près dece bourg qu’est la source d’une rivierequ’on appelle aussi Alben, L que les La-tins nomment Alfis. Quelqnes-uns disent