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tredans une éternelle impuissance de sesoulever, il rasa leur ville, & appesantitencore le joug dont ils étoient déja acca-blés. (T-»-)
♦ALCAMO, Géogr., ville de Sicile,au pié du mont Bonifati. Long. Z o, 4î ;
lut. 38, --
* ALCANA, f. m. Le troesne d’Egyptefournit à la teinture un rouge ou un jaunequ’on tire de ses Feuilles, selon qu’on em-ploie cette couleur : un jaune, fi on le Faittremper dans l’cau; un rouge, si on lalaisse inFuser dans du vinaigre, du citron,ou de l’eau d’alun. On extrait des baiesde la même plante, une huile d’une odeurtrès-agréable ; on en fait usage en méde-cine.
ALCANIZ, Géogr. , petite ville d’Es-pagne en Arragon,avec un château sur larivière de Gnadolape , à quatre lieues &au midi de Caspe, & près des frontières dela Catalogne. On prétend que c’est la Leo-tiica de Ptolémée que d’autres placent àOliete. (C. A.)
§ ALCANNA , f. m. Ilifl. nat. Botan.,arbrisseau de la famille des cistes, dans lasection de ceux qui ont les Feuilles oppo-sées, & les Heurs complétés. Eheede en adonné une assez bonne figure dans sonHortus Malabaricus , fous le 110m Mala-liare mail-anfchi , volume I. ft. L V, f. 73.Celle de Rumphe sous le nom de cyprusalcanna, est meilleure, quoiqu’incomple-te. Herbarìum Amboinìcitm, vol. IV , p-4î, fl.XVII. Enfin celle de Plukenet estencore meilleure, niais avec moins de dé-tails fous la dénomination de rhamnttsJUalabaricns maìl-anscbi Aifhe Jhnilis èMuAaraspatan. Pbytograpb. pi. XX, fig. 1.Almagefl. p. ZI8- Les Brames rappellentwefyJesMalays drum laccn, lesSéuégsloisfoudeun , les Arabes alcanna alhenna , lesHébreux copher, les anciens cyprus, selonProsper Alpin. Jean Cominelin le designesous le nom de oxyacantbœ ajfbiisAIalaba-rica mcemofafitb jiavo flore , dans ses no-tes fur 1 ’Hortus Alalabaricus, vol. I , p.74 ; & M. Linné , fous celui de hnestmìaspinosa, ramis spìnojh ; System, nat. eiit.li, p. 267, n°. i.
L’alcannaaà-ped-près h formecóniqued’un grenadier , il croît â la hauteur de 13à 18 pies, ayant un tronc d’un pié à unté un tiers de diamètre; couvert duas en haut de branches pour l'ordiuaire
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opposées en croix, quelquefois alternes,étendues horizontalement, longues, me-nues, droi tes,roides, terminées communé-ment en une pointe qui forme une épinecomme dans le grenadier. Leur buis estblanc,Fort dur, & recouvert d une écorcecendrée, mais verte intérieurement,ridée& fendue dans les vieilles branches,& lis-se dans les jeunes qui son t un peu quarrées.
Ses feuilles font communément oppo-sées en croix &qiie!quefois alternes, dis-posées d’une maniéré assez serrée sur lesjeunes branches qu’elles com rec.t entiè-rement. Elles font elliptiques, pointuesaux deux bouts, longues d’1111 à deux pou-ces au plus,une à deux fois moins larges,minces, mais fermes, lisses, luisantes,unies, un peu repliées en-dessous, à ner-vures peu sensibles, d’un verd ordinaire,& portées fur un pédicule demi-cylindri-que fort court.
II 11’y a communément de branchesépineuses que les plus courtes ou les infé-rieures qui partent du tronc; les autres 1font plus menues & terminées par uneparticule pyramidale de cent sieurs ou en-viron, disposées fur quatre ou cinq pai-res de ramifications qui portent à chacu-ne une dizaine de sieurs blanc-jaunes,ouvertes en étoile, du diamètre de cinqà sept lignes, portées fur un pédiculetrois à quatre fois plus court. Lorsque lesfleurs ne font encore qu’en bouton , ellesreprésentent de petites fyheresverd-brhnà quatre angles , de la grosseur d’un grainde vesce. Elles consistent en un caliceverd à quatre feuilles triangulaires per-sistantes; en quatre pétales blanc-jaunâ-tres,alternes avec eux,une fois plus longs,elliptiques, deux fois plus longs que lar-ges, un peu crispés, ouverts eu étoiles,portés fur une eípece de pédicule,caducs;L en huit étamines blanches, à anthèresjaunes, orbicnlaires, assez grosses, dispo-sées par paires entr- les pétales qu’elleségalent en longueur,& qui sonteaduquescomme eux : la poussière fécondante estcomposéede molécules ovoïdes,blanches,transparentes. Du centre du calice s’éie-ve un ovaire sphéroïde, contigu aiiX éta-mines, à la corolle & au calice, sur-monté d’un style cylindrique , terminépar un stigmate hémisphérique, velu,de la hauteur des étamines. L’ovaire eumûrissant, devient une capsule sphérique
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