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par Ozatiam en 1703. Mais ces auteursne parlent point, ou ne parlent que Fortbrièvement de l’applícation de Valgèbre àla géométrie.Guisnée y a suppléé dans untraité écrit en François, qu’il a composéexprès fur ce sujet, L qui a été publié en1705 : aussi bien que le marquis de FHo-p ital dans son traité analytique des sectionsconiques, 1707. Le traité de la grandeur, d IIP. Lamy del’Oratoire, le premier volu-me de \'analyse démontrée, d II P. Reyncau ,& lascienee du calcul, du même auteur,font aussi des ouvrages où l’on peut s'in-struire de ! 'algèbre : enfin M. Saundersou,professeur en mathématiques à Cambrid-ge, & membre de la société royale de Lon-dres, a publié un exe-llent traité fur cettematière, en anglois , & en deux volumes2i! - 4 0 . intitulé Elemens d'algèbre. Nousavons aussi des élémeus à’algèbre de M.Clairaut, dont la réputation de Fauteurallure le succès & le mérite.
O11 a appliqué aussi Valgebreh la consi-dération & a u calcul des infinis ; ce qui adonné naissance à une nouvelle branchefort étendue dn calcul algébrique ; c’estce que l’on appelle la doêírinedesfluxionsou le calcul différentiel. Voy. Fluxions£5? Différentiel. On peut voir à IV-ticle Analyse , les principaux auteursqui ont écrit fur ce sujet.
Je me suis contenté dans cet article dedonner l’idée générale de Valgèbre , telleà-peu-près qu’on la donne communément;& j’y ai joint, d’après M. l’abbé de Giia ,l’histoire de ses progrès. Les savans trou-veront à Varticle ARITHMETIQUE UNI-VERSELLE, des réflexions plus profon-des fur cette science,&à Fart. Applica-tion, des observations sur F applicationde l'algèbre à ta géométrie. ( O)
ALGEBRIQUE, adj. m. ce qui appar-tient à l’algebre. Voyez ALGEBRE.
Ainsi l’on dit caractères ou symboles al-gébriques , courbes algébriques solutions al-gébriques. Voyez. Caractère , Cffc.
Courbe algébriques est une courbe danslaquelle le rapport des abscisses aux or-données , peut-être déterminé par uneéquation algébrique. Toyez COURBE.
On les appelle aussi lignes ou courbesgéométriques. Voyez GEOMETRIQUE.
Les courbes algébriques son t opposées auxcourbes méckaviques ou transcendantes. V.Méchanique £5’ Transcendant.
A L d
ALGEBRISTE, s. m. se dit d’une per-sonne versée dans l’algebre. Voyez Al-gèbre. (M
ALGENÉB ou ALGENIB, s. m. termed'astronomie ; c’est le nom d’une étoile dela seconde grandeur a u coté droit de k cr-iée. Voyez PersÉe. ( 0 )
* ALGER, royaume d’Afri q ue dans laBarbarie, borné à Lest par le royaume deTunis, au nord par la Méditerranée, àl'occident parles royaumes de Maroc &de Tafiiet, & terminé en pointe vers lemidi. Long. 16,16 i lat. 34, 37.
*Alger , ville d’AFrique dans la Bar-barie , capitale du royaume d'Alger , vis-à-vis de l’isie Minorque. Long. 11,103lat. 36,30.
¥ ALGESIRE , ville d’Espagne dansPAndaloufie, avec port fur la côte du dé-troit de Gibraltar. On l’appelie aussi levieux Gibraltar. Long. 11, 18 j lat. 36.
¥ ALGH 1 ER , ville d’Italie fur la côteoccidentale de Sardaigne. Long. 16 . 1; ;lat. 40, 33.
ALGOIDES , ou ALCOIDEí VoyezAlguette,
ALGOL ou tête de Jledufì, étoile fixede la troisième grandeur, dans la constel-lation de Perlée. Voyez PersÉe. (O)
* ALGONQUINS, peuple del’Améri-que septentrionale , au Canada ; ils habi-tent entre la riviere d’Ontonac & le lacOntario.
ALGORITHME , s. m. terme arabe ,employé par quelques auteurs, & singu-lièrement par les Espagnols , pour signi-fier la pratique de V algèbre. V. ALGEBRE.
II se prend aussi quelquefois pour F<t-rithmétique par chiffres. Voyez ARITH-METIQUE.
L 'algorithme, selon la Force du mot, si-gnifie proprement Fart de supputer avecjuftcjfe facilité : il comprend Ics six ré-glés de l’arithmétique vulgaire. C’est cequ’on appelle autrement logistique nom-brante ou numérale. Voyez ARITHMETI-QUE , REGLE, esc.
Ainsi l’on dit Y algorithme des entiers,F algorithme des Fraisions, F algorithme desnombres sourds. Voyez Fraction,Sourd , Uc. ( 0 )
*ALGOW, pays d’AUemagne, qui faitpartie de la Souabe.
ALGUAZIL , f. m. IIist. moi., en Es-pagne , est le.nom des bas officiers de jus-