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aux lieux montagneux ; il contientbeaucoup dc sel & d'huile ; il est diuré-tique, sudoiifîque , quelquefois cinéti-que : il dissout les coagulations du sang.Ses fleurs font éternuer : leur infusionarrête le crachement de sang. Lemery.II y a entre cette description & celled’Oribase des choses communes & d’au-tres qui diffèrent. Oribase attribue à l’«-lìsma des propriétés singulières , commede guérir ceux qui ont mangé du lievremarin. HoFman dit qu’íl est résolutif &vulnéraire , qu’il est bon dans les gran-des chutes, & que les paysans le substi-tuent avec succès à f ellébore dans lesmaladies des bestiaux. Tournefort endistingue cinq efpeces : on en peut voirchez lui les descriptions, sur-tout de laquatrième.
AIISO, Gtogr ., le nom d 'Aliso a étécommun à nne riviere & à nue forteressedans le pays des Sicambres, aujourd’huidans l’évêché de Paderborn.
Drufus, dit Dion, bâtit un fort fur leconfluent de la Lippe & de Y Aliso. Vel-leius & Tacite, racontant l’expéditionde Germanicus, disent que les Germainsassiégèrent Aliso. Ainsi dans le diocèsemême de Paderborn , le nom de Lippeconvient à un comté, à une ville & àune riviere.
Aliso est le premier endroit de laWestphalie où les Romains se sont éta-blis : Drufus, Tibere, Germanicns, enont fait comme leur principale placed’armes. Varus s’y laissa surprendre parArminius, & y périt avec trois légionsqu’il commandoit. Drufus le fortifia , &selon la coutume des Romains, rappor-tée par Dion , y forma un grand campsemblable â une ville, aveedes marchésréglés, & un tribunal pour décider lesdifférends & rendre la justice.
Comme Dion marque expressément leconfluent de la Lippe & d’une autre ri-viere nommée Aliso, il n’est pas permisd’aller chercher le Fort ou le camp Alisofur les bords du Rhin, & l’on ne peutraisonnablement le placer que vers l’en-droit où l’Alme tombe dans la Lippe. Lariviere d’Aime est Aliso, riviere; & Li-fe n , qui n’est pas éloignée du confluent,estle camp Aliso , qui apparemment s’é-• tendoit jufqu’à Nieuhous, lieu de la rési-dence ordinaire de l’évêque de Pader-
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born, a,u confluent même des deux ri-vières. La ressemblance des noms & latradition du pays confirment cette con-jecture. Voyez monumentu Paderbornen-Jia , in- 4 0 . 1714, 4e. édit. par le princeFerdinand , évêque de Paderborn. (Cì
* tz ALITER I US , Myth. Jupiterfut surnommé Aliterius & Cérès Alitereu,parce que dans un temps de famine , ilsavoienc empêché les meuniers de volerla farine.
A livre ouvert, ou a l’ouvee-
TURE DU UVRE. Voyez LlVRE,Mitjìq. {S)
ALIX ( l’ordre dit chapitre d ') , pa-roisse de Marsy-fur-Anfe, en Lyonnois ,a pour marque distinctive une croix àlmit pointes, émaïllée de blanc , bordéed’or, ornée de quatre fleurs-de-lys dausles angles ; au centre est l’image de 8.Denis, portant fa tète rnitrée, ayant unesoutane violette, un surplis blanc, &une étole dc pourpre fur un Fond rouge,hiéroglyphe du martyre , avec cette lé-gende : auspice Gattiarum putrono ; cettecroix est attachée par une chaîne de troischaînons à un ruban couleur de feu. Au’revers est une vierge avec Pensant Jésus ,étnaillé ett bleu , fur une terrasse de Jìno-ple ; la légende qui l’euvironne est, no-bilìs injignia voti.
Ce chapitre composé de vingt-fix da-mes , en comptant la supérieure, a 8.Denis pour patron. On y est admis enfaisant preuves de noblesse , par titresoriginaux, de six degrés paternels , lamere constatée demoiselle ; ce qui a étéconfirmé par lettres-patentes du roi, dumois de janvier 17;; , qui accordent auxdames chanoinesses A’Alix la permissionde porter la croix attachée à un rubanrouge. (<?. D. L. T.f
§ ALIZIER, Eot., en latin crattegus,en anglois toildservice , c’est-â-dire sor-bier sauvage , en allemand u »ilde speyer-lìngbaum. Cratœgus vient des deux nomsgrecs jq«Tc;, force , & , ctryo; , chè-
vre, parce qo’apparemment les chèvresbroutent Volontiers les buissons A'alizìeraux lieux montagneux, & que ses feuil-les font pour elles une nourriture faine& fortifiante.
CaraSere générique. Le calice est per-manent, il porte cinq pétales arrondis,creusés en cuilleron, & une vingtaine