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unir par nn sel alkali, comme le sel îletartre, &c. lisant, ajoute ce célébré ar-tiste, non-leulement aider la nature par«les rc-medes , mais encore lui donner dusecours dans la façon d’administrer lesremedcs mêmes. Hifi. de Vacad. royaledes sciences iyc>8-
Les différentes préparations à\his setrouvent dans toutes les pharmacopées;telles tant Valois rosat , les pilules d’aloèslave, la teinture d’aloès: il entre dansdifférentes pilules, telles que celles deBecher, les pilules de Ru fus , les aléo-phangines, les maroeostines. L’élixif depropriété doit ses vertus à la teinture ti-rée de cette résine, &*c.
Alois rosat le plus Jìntplc & le seul d’a-sage. Prenez de Valois fuccotrin luisanten poudre, quatre onces; du suc dépuréde roses rie Damas», une pinte: mettezle tout eu digestion fur un feu modéré,jufqu’à ce que le phlegme superflu soitévaporé, & qu’ilfe fasse nue consistancede pilules/êciííisfòw artem.
Pilules d’aloès lavé. Prenez de Valoisdissous dans d u suc de roses & épaissi,une once, de trochisqnes d’agaric , troisdragtnes ; de mastic, deux dragmes; dusirop de roses de Damas, quantité suffi-sante pour faire des pilules/, a.
Nota que , selon quelques auteurs, lestrois el'peces d’aloès ci-dessus , le succo-trin, l'héputique & le caballiu, peuvent setirer de la même plante , par la seule dif-férence del’évaporation. (N)
“ Nous allons ajouter un article deM. Lafosse; il contredit les assertions deM. de Vandenesse que l’on vient de lire ;mais c'est du choc des idées que fort lalumière.,,
§ AloÈs , Mat. méd. Les trois espe-ces d 'alois, le fuccotrin , l'hépatique &le caballiu, se tirent de la même plante,,s’il faut en croire Bauhin. Cette assertionest confirmée par le témoignage de Tour-nefort, qui dit, dans fa Mat. méd. avoirappris de M. Hermann , professeur debotanique à Leyde, que lé flic de la mê-me plante donne les trois especes A’aloìsconnues, qui ne diffèrent que par le de-gré de pureté.
Valois fournit , par l’analyse, unesubstance gommeuse & une résineuse,mêlées avec un peu de terre. M. Car-theusertira d’une once d’aloès cinq grosde substance gommeuse, par le seul
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moyen de Peau pure. L’efprit - de - vintrès-reftifié le chargea d’environ troisgros de substance résineuse, & il ne restaque quelques grains de terre absolumentinsoluble par ces deux menstrues. Cetteproportion n’est pourtant pas la mêmedans toutes les especes d’aloès.
On peut observer que la partie gom-meuse , unie à la partie la plus douce dela résine par le moyen du vinaigre dis-tillé , du lue de citron , &fc. est beau-coup plus purgative que la partie rési-neuse ou la gommeuse, prises séparé-ment.
L’auteur de Partiale qu’on vient delire, prétend qu'on corrige la vertupurgative de Valois avee la casse ; que lapartie résineuse , extraite par l’esprit-de-vin, purge violemment, & que lapartie gommeuse , extraite par l’eau,est un très-bon vulnéraire.
II est singulier qu’on prétende émous-ser l’action d’un purgatif par l’additiond’un antre purgatif, sur-tout lorfqu’ounevoitaucun moyen d’action réciproqueentre les deux substances. C’est encoreune inexactitude bien singulière, que/attribuer à la partie résineuse l’actionpurgative qui appartient principalementà ta partie gommeuse dans Valois , & deregarder la partie gommeuse comme unexcellent vulnéraire^ propriété qui ap-partient spécialement à la partie rési-neuse.
II faut aufli ranger dans la classe desmots ou des assertions vuides de sens, lesparoles suivantes : “ Quoiqu’il soit be-soin de corriger la résine A'alois en labridant avec des tempérans , il ne fautpas la séparer entièrement des sels ; ceux-ci étant très-actifs, rongent les veines &les extrémités déliées des fibres, s’ijsne font tempérés & enchaînés par la par-tie résineuse. „
L ’aloìs entre dans une foule de compo-sitions pharmaceutiques , auxquelles ildonne la principale vertu; & les diffé-rentes combinaisons qu’on lui a fait su-bir, ont été pour la plupart imaginéesd’après ces vues théoriques /enchaîne-ment & de bride qu’on prétendoit luidonner. Pris en substance , sans prépa-ration qui sépare la résine, ou en tein-ture il excite le flux hémotrhoïdal, ! Iecours des réglés, les hémorrhagies du»ez óii 3é lá bouche : Aussi' s’en abstient-