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jusqn’à mille temples ou mosquées ,* ellefut prise par les Tartares en 1219, aprèsun siégé de douze jours. Elle est considé-rablement diminuée aujourd’hui: on eroitque c’elt Ani. (C. eí.)
AMABILK, adj. pris adverbialement,Jllujtque. Ce mot italien , à la tête d’unepiece de musique , indique qu’il fautí’exécuter d’un mouvement entre l’an-dante Sc Vadagio, en nourri liant les sonsavec douceur, d’une façon aimable, si jepuis m’exprimer ainsi. {F. D. C.)
AMABYR ou AMVABYR , f. m. an-cien motanglois, qui lignifie le prix de lavirginité. C’étoit un droit qui sc payoitau seigneur dans quelques provincesd’Angleterre , par celui qui épouíbít lafille d’un de les vassaux. F. Marquet-te. (H)
* ÀMACACHES , f. m. pi. peuplesd» l’Amérique méridionale dans le Bre-íii, nux environs de la contrée de Saint-Sébastien deRío Janeiro.
» AMACORE & AMACURE, riviè-re de l’Amérique méridionale qui arrosela Caribane.
§ AMACUSA , Géogr., isle du Japon,dépendante d c Fingo, & la plus considé-rable de ce royaume ; elle aboutit à cel-le d’Oyanau. Dans la carte de Kœmp-fer , Amacusa est au fud-ouest de l’isle deKiuris ; elle a au nord la partie de cetteisle nommée Sen, & la viile d’Arima ; àl’ouest celle qu’on nomme Satzuma, l’isled’Ainaxa entre deux ; à "occident Cataxi-ma & Borique ; au sud Kamiaosiki. Cetteisle forme comme trois péninsules.8a lon-gitude est sous le 159 e degré, entre les31** 3c/, & le gr'ì de latitude. (C. A.)
§AMADABAD, Géogr , grande vil-le d’Asie > capitale du royaume de Guzu-Tate, aux Indes orientales , dansi’empí-re du Mogol. Elle est au fond du golfe deCambaye, au nord-nord-oueft de Surate,& au snd-est de Chitor. Ses maisons fontbien bâties, & ses rues font plantéesd’arbres dont le feuillage garantit des ar-deurs du soleil. On y voit une superbemosquée, dont le dedans est orné à lamosaïque, & enrichi d’agntes de diversescouleurs, qu’on tire des montagnes deCambaye. II y a un hôpital d’oiseaux, desinges, & d’autres animaux malades , ad-ministrés par des gentons, ainsi nomméspares que c’est une race particuliers demoines Indiens, mais que Voígien appel-
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le îes gentils pour parler le langage derécriture sainte. La garnison iVAuiadubadest ordinairement composée de dix oudouze mille cavaliers, & de quelques élé-phans. Le gouverneur prend le titre deRaja, c’est-à-dire, de prince.
Son commerce est d’étoffes de foie , decoton, pures ou mêlées de l’une & deî’autre, comme tulbandes, alie'gías , at-telasses , baffetas & chilfes, brocards dedraps d’or & d’argent, damas, satins,taffetas, velours, alcatifsd’or, d’argent,de foie , & de laine ; toiles de coton,blanches ou peintes , qui fe font danscette ville même, & qu’on transporte àSurate , à Cambaye, & à Borìtschia. Lepays à del’indigo, du sucre, des confi-tures, du cumin, du miel, de la laque,de l’opium, du borax, du gingembre,des mirobolans, du salpêtre , du sel am-moniac , de l’ambre gris, du musc , desdìaraans: ces trois dernieres marchandi-ses font d’importation. C est d'AmadabaAou AmaAcibath , que viennent toutes lestoiles bleues qui passent en Perse, euArabie, en Abyííinie, à la mer Rouge,à la côte de Méíinde , à Mofamhique , àMadagascar, à Java, à Sumatra, à Macas-sar, aux Moluques.
Boritschia ou Brotchia , ville du royau-me de Guzurate, à 12 lieues de Surate,a auffi des manufactures de toiles de co-ton. On en fait auffi à Bisantagar, àPettan, à Brodera, à Goga, à Chiu, Pour,Nariaath, Vasset, [sc.Zoug. 90, i; ; lat.23. (C- A.')
AMADANmíHEMEDAM, Géogr.,ville d’Afic en Perse, dansl’Irac Agemi ,entre Bagdad & Hispahan , à qnatre-vingtslieues à-peu-près de l’une & de l’au-tre. C’est une des plus belles Sc des pinsconsidérables villes de la Perse ; elle estassise au pié d’nne montagne d’où il sortune infinité de sources qui vont arroserle pays. Son terroir est fertile en bled &en riz, dont il fournit quelques provincesvoisines. Cette place est fort importantepour le roi de Perse ; il y a ordinaire-ment un gouvernent & une bonne garni-son. (C. A.)
* AMADES, f. f. pi. On appelle ain-si dans ie Blason, trois liftes plates, paral-lèles , dont chacune est large comme letiers de la sas e ; elles traversent l’écudans la même situation, fans toucher auxbords d’im coté ni d’autxe. {F.)
tz AMADiE,